DOSSIERS
LIVRES
AUTOUR DU LIVRE
LE QUESTIONNAIRE
Webmaster - Infos
Ecrire à mm  Webmestre
Ajouter aux favoris  Favoris
Recommander ce site à un ami  Recommander
Version mobile   Version mobile
Lettre d'information
Pour avoir des nouvelles de ce site, inscrivez-vous à notre Newsletter.
S'abonner
Se désabonner
260 Abonnés
Visites

   visiteurs

   visiteurs en ligne

Lecture et culture littéraire - 2.La pensée en réseaux

La pensée en réseaux

 

Bernard Devanne (1) et son groupe de réflexions envisage l’apprentissage de la langue écrite non pas comme la transmission de savoirs réduits à leurs plus simples éléments mais bien comme « la construction de compétences de lecture et d’écriture authentiques, donc complexes. Celles-ci supposent que l’élève active des liens multiples, que seules peuvent sous-entendre des propositions culturelles denses, à la fois variées et susceptibles de dialoguer les unes avec les autres » (2)

Ainsi, la liaison entre lecture et écriture est à envisager comme la construction « d’un sujet culturel capable à tout moment d’activer des références, de rapprocher, de dissocier, bref, de penser en réseaux. Il s’agit bien là d’un travail sur le sujet (apprendre à penser, former et transformer le savoir), et non sur des objets (acquérir des connaissances) »

 

Catherine Tauveron (3) apporte également son éclairage : "Toute compréhension suppose une mise en relation. La littérature,en ce qu’elle est avec constance citation, réécriture, réappropriation, ingurgitation-régurgitation, détournement, démarcage d’œuvres antérieures, appelle le tissage. Vaste palimpseste (4), elle invite à « ouvrir le texte, au lieu de le clore sur lui-même, en le saisissant à travers des correspondances multiples ». C’est tout le sens qu’il faut accorder à la lecture en réseaux. Le pluriel a son importance : d’une lecture à l’autre, d’un moment à l’autre, d’un lecteur à l’autre, ce sont des ponts différents qui peuvent se construire entre l’œuvre lue et les œuvres engrangées dans la mémoire culturelle. Le rôle du maître est d’offrir les conditions pour que cette mémoire, singulière et collective, s’organise en cases où se rassemblent des histoires présentant des points communs (cette histoire me fait penser à telle autre parce que…), cases au contenu évolutif, cases perméables dans la mesure où une même histoire peut migrer d’une case à l’autre, au gré des rencontres et des éclairages variés portés sur elle. Dans la classe, les histoires sont appelées à avoir plusieurs vies et à contracter plusieurs mariages, mariages arrangés par le maître, mariages d’amour aussi, imprévisibles."(5)

 

1 IUFM de Basse-Normandie

2 Entrer dans l’écrit avec la littérature jeunesse

       collectifESF Editeur

article de Bernard Devanne " Littérature jeunesse et apprentissage de la langue écrite à l’école élémentaire" p.123 à 135

3 IUFM de Bretagne, INRP

4 parchemin dont le texte primitif a été gratté et portant un nouveau texte

5 extrait tiré du site Eduscol lecture et culture littéraire au cycle des approfondissements

 


Date de création : 26/05/2007 @ 15:17
Dernière modification : 12/06/2007 @ 21:31
Catégorie : Lecture et culture littéraire


Prévisualiser la page Prévisualiser la page     Imprimer la page Imprimer la page

react.gifRéactions à cet article


Personne n'a encore laissé de commentaire.
Soyez donc le premier !


INSTRUCTIONS OFFICIELLES
DEFINITIONS
PEDAGOGIE
LIENS
Sondage
Que pensez-vous de ce site?
 
Intéressant
Bien
Moyen
Sans intérêt
Résultats
MUTUALISER

  Pour donner votre avis, partager un livre, faire part d'une de vos expériences 

 

           courrier.jpg

                   M'ECRIRE

^ Haut ^

  Site créé avec GuppY v4.5.11 © 2004-2005 - Licence Libre CeCILL

Document généré en 0.24 seconde